Le 23, 24 et 25 janvier 2012, on sera bien avisé de se retrouver en soirée au .HBC en face de la Marienkirsche, elle-même sur Alexanderplatz. Les musiciens les plus creatifs de la scène berlinoise, le Jazzkollektiv, font un bilan de trois jours. Les surprises ne manquent jamais, les découvertes sont à profusions. Cette édition ne devrait pas manquer à la règle et merci de laisser vos préjugés au vestiaire. Les cartes sont à 13€ / 9€ et voici un email pour réserver. Au programme :
Lundi 23 janvier
das rosa rauschen
felix wahnschaffe (as)
achim kaufmann (p)
andi lang (b)
eric schaefer (dr)
die hochstapler - the braxtonette project
pierre borel (as)
louis laurain (tp)
antonio borghini (b)
hannes lingens (d)
die anreicherung
axel dörner (tp)
håvard wiik (p)
jan roder (b)
christian lillinger (dr)
Mardi 24 janvier
morf
johannes lauer (trb)
oliver potratz (b)
daniel schröteler (dr)
gäste:
philipp gropper (ts)
laura robles (perc, b)
uraufführung
gerhard gschlößl (trb)
henrik walsdorff (as)
max andrzejewski (dr)
wanja slavin sextet
wanja slavin (as)
johannnes lauer (trb)
ronny graupe (git)
marc lohr (elec)
robert landfermann (b)
christian lillinger (dr)
Mercredi 25 janvier
benjamin weidekamp quartett
benjamin weidekamp (as, bcl)
uli kempendorff (ts)
ronny graupe (git)
christian marien (dr)
marc schmolling solo
marc schmolling (p)
das neue sextett
tobias backhaus (dr/comp)
philipp gropper (ts,ss)
ronny graupe (git)
n.n. (git)
andi lang (b)
petter eldh (b)
Jazz à Berlin
Le jazz à Berlin, comme je le vois, auf französisch !
mercredi 18 janvier 2012
samedi 7 janvier 2012
Nouvelle édition du Umlaut Festival à Berlin
Les 16, 17, 18 et 19 Fevrier 2012 aura lieu au Club Ausland et au Ballhaus Ost la 3eme édition du Umlaut Festival Berlin de musiques contemporaines et improvisées à Berlin. Notre centre d´intérêt pour ce festival sera la frontière entre composition et improvisation, avec entre autres la présentation de compositions graphiques et de compositeurs travaillant avec des musiciens-improvisateurs :
-Quelles sont les relations entre composition et improvisation dan la musique d´aujourd´hui?
-Quel rapport peuvent entretenir les perceptions visuelles et auditives?
-Quelle est l´influence de John Cage 20 ans après sa mort dans la pratique musicale actuelle?
Ce festival ne sera donc pas "seulement" musical, mais développera un dialogue entre musique, performance, theatre et art visuel.
PROGRAMME UMLAUT FESTIVAL BERLIN 2012
Donnerstag, 16.02.2012 Ballhaus Ost, 10/6€, Beginn pünktlich 20 Uhr, Kasse öffnet 19 Uhr
Hannes Lingens - for six snare drums
Antonin Gerbal, Steve Heather, Didier Lasserre, Hannes Lingens, Christian Marien, Morten J. Olsen - snare drum
Perspectives
Kajsa Bohlin - Performerin
Pierre Borel - Saxophon
Hannes Lingens - Perkussion
Oscar Loeser - Video
Florian Bergmann - Konzeption/Regie
Frictions
Jonas Kocher – Komposition, Regie
Barblina Meierhans – Viola, Stimme
Aurélien Ferrette – Violoncello, Stimme
Markus Brunn - Licht
Benno Muheim - Dramaturgische Begleitung
Eine Produktion der Association Suisse Théâtre Musical - ASTM
Freitag, 17.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Ensemble Hodos plays Cage, Wolff & Corner
Pierre-Antoine Badaroux - Saxophon
Félicie Bazelaire - Cello
Sebastien Beliah - Kontrabass
François Michel - Gitarre
Joris Rühl - Klarinette
John Cage – Four6 (1992)
Christian Wolff – Microexercices (2006)
Christian Wolff – Pairs (1968)
Philip Corner – tba
Didier Lasserre - sur quelque surfaces vacantes
Didier Lasserre - percussion
Burkhard Beins & Derek Shirley
Burkhard Beins - synthesizer, live electronics
Derek Shirley - bass synthesizer
Samstag, 18.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Philip Zoubek & Florian Bergmann
Philip Zoubek - Piano
Florian Bergmann - Saxophon
Stefan Thut - vier, 1-12
Lucio Capece - Bassklarinette
Johnny Chang - Geige
Hannes Lingens - Akkordeon
Koen Nutters - Kontrabass
Peeping Tom
Pierre-Antoine Badaroux - saxophone
Axel Dörner - trumpet
Joel Grip - double bass
Antonin Gerbal - drums
Sonntag, 19.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Eve Risser - solo
Eve Risser - präpariertes Klavier
Borel/Dörner/Grip/Johansson
Pierre Borel - Saxophon
Axel Dörner - Trompete
Joel Grip - Kontrabass
Sven-Åke Johansson - Schlagzeug
Festivalpass: 30/20€
Unterstützt von:
Impuls Neue Musik
Konzert des deutschen Musikrates
Pro Helvetia
-Quelles sont les relations entre composition et improvisation dan la musique d´aujourd´hui?
-Quel rapport peuvent entretenir les perceptions visuelles et auditives?
-Quelle est l´influence de John Cage 20 ans après sa mort dans la pratique musicale actuelle?
Ce festival ne sera donc pas "seulement" musical, mais développera un dialogue entre musique, performance, theatre et art visuel.
PROGRAMME UMLAUT FESTIVAL BERLIN 2012
Donnerstag, 16.02.2012 Ballhaus Ost, 10/6€, Beginn pünktlich 20 Uhr, Kasse öffnet 19 Uhr
Hannes Lingens - for six snare drums
Antonin Gerbal, Steve Heather, Didier Lasserre, Hannes Lingens, Christian Marien, Morten J. Olsen - snare drum
Perspectives
Kajsa Bohlin - Performerin
Pierre Borel - Saxophon
Hannes Lingens - Perkussion
Oscar Loeser - Video
Florian Bergmann - Konzeption/Regie
Frictions
Jonas Kocher – Komposition, Regie
Barblina Meierhans – Viola, Stimme
Aurélien Ferrette – Violoncello, Stimme
Markus Brunn - Licht
Benno Muheim - Dramaturgische Begleitung
Eine Produktion der Association Suisse Théâtre Musical - ASTM
Freitag, 17.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Ensemble Hodos plays Cage, Wolff & Corner
Pierre-Antoine Badaroux - Saxophon
Félicie Bazelaire - Cello
Sebastien Beliah - Kontrabass
François Michel - Gitarre
Joris Rühl - Klarinette
John Cage – Four6 (1992)
Christian Wolff – Microexercices (2006)
Christian Wolff – Pairs (1968)
Philip Corner – tba
Didier Lasserre - sur quelque surfaces vacantes
Didier Lasserre - percussion
Burkhard Beins & Derek Shirley
Burkhard Beins - synthesizer, live electronics
Derek Shirley - bass synthesizer
Samstag, 18.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Philip Zoubek & Florian Bergmann
Philip Zoubek - Piano
Florian Bergmann - Saxophon
Stefan Thut - vier, 1-12
Lucio Capece - Bassklarinette
Johnny Chang - Geige
Hannes Lingens - Akkordeon
Koen Nutters - Kontrabass
Peeping Tom
Pierre-Antoine Badaroux - saxophone
Axel Dörner - trumpet
Joel Grip - double bass
Antonin Gerbal - drums
Sonntag, 19.02.2012 Ausland, 9/6€, Einlass 20 Uhr, Beginn 21 Uhr
Eve Risser - solo
Eve Risser - präpariertes Klavier
Borel/Dörner/Grip/Johansson
Pierre Borel - Saxophon
Axel Dörner - Trompete
Joel Grip - Kontrabass
Sven-Åke Johansson - Schlagzeug
Festivalpass: 30/20€
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Konzert des deutschen Musikrates
Pro Helvetia
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| Hannes Lingens & Pierre Borel |
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mercredi 26 octobre 2011
Les subventions à la culture sont en danger
Le mode d'attribution des subventions aux artistes est en passe de changer à Berlin. En lieu et place d'un comité de membres issus de la société civile, le sénat berlinois propose de confier l'attribution des subvention à un comité composé de professionnels du spectacle, labels, organisateurs de concerts, éditions. Il s'agit en fait d'une privatisation de l'allocation de fonds publics, qui en toute logique, ne tiendra plus compte des besoins artistiques de musiciens mais des éventuelles retombées économiques que l'allocation de subventions pourraient avoir.
Le journaliste Ulf Drechsel travaille à la RBB tente de nous alarmer contre cette dérive des moyens publics, qui sont par ailleurs déjà insuffisants à dynamiser ou à structurer une scène jazz et musiques improvisées digne d'une capitale européenne.
Et ne partez pas si vite : une pétition reste à signer !
Le journaliste Ulf Drechsel travaille à la RBB tente de nous alarmer contre cette dérive des moyens publics, qui sont par ailleurs déjà insuffisants à dynamiser ou à structurer une scène jazz et musiques improvisées digne d'une capitale européenne.
Et ne partez pas si vite : une pétition reste à signer !
jeudi 23 juin 2011
Sound No Walls, Jazz et culture juive... du 23 au 28 juin !
Le festival Sound, no walls qui aura lieu cette année au musée juif de Berlin du 23 au 28 juin 2011 existe depuis quelques temps déjà. C'est le journaliste Bert Noglik qui le dirige et ses choix sont très sûrs ! Dans l'esprit d'une culture juive radicale, c'est l'ombre de John Zorn qui plane sur le festival. Dans le triangle Berlin, New York et Tel Aviv évoluent des artistes tourmentés comme Elliott Sharp ou bien ceux qui questionnent la tradition, le passé et surtout le présent comme David Krakauer, Don Byron ou bien encore Dave Douglas. Ils sont tous là pour le festival et bien d'autres : le programme c'est par là !
Libellés :
Avishai Cohen,
Bert Noglik,
Dave DOuglas,
David Krakauer,
Don Byron,
Elliott Sharp,
Greg Cohen,
Sounds No Walls
dimanche 12 juin 2011
Samuel Blaser, des combes jurassiennes au chantier berlinois
![]() |
| Samuel Blaser |
Tromboniste virtuose excellentissime, éternel découvreur de son instrument et au-delà du son et de l'harmonie, c'est très tôt qu'il décide, d'une : "je ferais du jazz !" et de deux : "Je serais une superstar !". Ce ne sera pas la première fois que les paradoxes habitent l'homme et rien de rebute Samuel Blaser. Dans les habits colorés de créateur de musique, l'homme avance encouragé en cela par les personnes qui, reconnaissant de son talent, acceptent de collaborer avec lui : après une apparition dans le Vienna Art Orchestra, il s'engage dans un duo avec Malcolm Braff, puis joue avec Peter Van Huffel dans Animal Forum. Dans ses collaborations plus actuelles, Pierre Favre, le batteur soliste avec lequel il développe une amitié mais aussi un duo extraordinaire, Marc Ducret, guitariste de toutes les expériences, Tyshawn Sorey, étoile montant de la batterie et de la musique expérimentale. Samuel Blaser tente de tirer le meilleur des univers berlinois et new-yorkais : il passe son temps entre les deux capitales et de nouvelles collaborations prennent forme. Celle avec Paul Motian, Russ Lossing et Thomas Morgan sur le dernier album "Consort in Motion" vaut le détour : c'est une série de compositions et de thèmes de l'époque baroque ré-arrangées et improvisées. Une critique du cd se trouve à cette adresse. Un portrait dans jazzman se trouve là et là
Le quartette de Samuel Blaser n'est pas pour autant délaissé. Avec Marc Ducret à la guitare, Banz Oelster à la basse et Gerald Cleaver à la batterie, une tournée et un cd son en préparation. En voici un apercu en video :
vendredi 3 juin 2011
Les évènements de ce début d'été
Berlin est devenu pour beaucoup de musiciens un “must” tout comme pour les plasticiens, les peintres, les designers, les architectes et les ratons-laveurs. La légende veut que l’on débute fauché et que l’on meure dans la misère, ce qui n’est pas faux. Berlin offre une certaine douceur de vivre, et la tendresse des loyers permet de boucler les fins de mois. Berlin, c’est aussi un long hiver déprimant qui catalyse les pulsions créatrices du printemps. C’est là où l’on se mesure à d’autres, sans pour autant qu’il y ait de compétition. L’argent n’est pas là, Berlin est toujours sexy et les banques toujours à Francfort. Les temps changent doucement, tout comme les loyers et les nombres d’encravatés à Mitte. Bon signe ? Cette vocation a devenir la base culturelle de l’Europe a été reconnue. “A Berlin, on ne gagne pas d’argent, mais on joue.” Alors ils ont besoin d’un public qu’ils trouvent dans un nombre infini de cafés et de scènes. Le réseau de Jazz club est bien sûr outrepassé. On joue dans les galeries, les anciens bunkers et même dehors. Les rencontres entre musiciens sont tellement nombreuses et parfois si précipitées que le terme d’improvisation prend son vrai sens. Presque une philosophie de vie. Les partenaires s’échangent, se cherchent, aboutissent, s’annulent. Alors doit-on tout entendre, tout voir ? Impossible... Improvisez, jouez, faites comme eux. Retrouvez le plaisir des musiques éphémères qui ne se reproduiront plus et jouissez de la pleine santé mentale vantée par bon nombre de psychologues : profitez de l’instant.
Les petites joies improvisées se retrouvent très régulièrement au Café Tasso près de la Frankfurter Tor, par exemple. Un temple de l'improvisation se trouve Oranienburger str. dans un café appelé Aufsturz, au sous-sol. La série de concert de la galerie SRS, cuvrystr. est remarquable !
Voici les quelques aventures et recommandations de ce début de saison chaude. Le festival Jazzdor Berlin nous a donné de bonnes occasions de se nettoyer les oreilles pour le prix de quelques savonnettes. Une autre expérience qui fera baver des générations d'enfants au coin du feu quand vous la raconterez, c'est le festival de la Lohmühle entre Kreuzberg et Treptow. Cette fois, laissons les achats de savonnettes, le festival est gratuit. Je reviens sur ces deux évènements.
Le festival Jazzdor, vitrine de promo du jazz francais, a eu lieu cette année du 2 au 5 juin dans la Kulturbrauerei de Prenzlauer Berg et grand bien lui fasse ! Les salles sont pleines et beaucoup de ces projets sont franco-allemands.
J'ai bien aimé cette année le trio Journal Intime qui en trio de soufflants dégage presque autant d'énergie que Jimi Hendrix a qui ils rendaient un hommage très personnel. De quoi remporter l'adhésion et la reconnaissance d'un large public sans pour autant simplifier ou rechercher le consensus... du vrai travail d'artiste.
Je ne suis pas sûr que l'Orchestre National de Jazz puisse m'obliger „à me taire et à danser“ (shut up and dance) mais il a quand même essayé. J'aime bien John Hollenbeck, j'aime bien Daniel Yvinec, j'aime bien Eve Risser et plein d'autres. Le tout aurait du me fasciner. Mais j'en suis sorti un peu sceptique, sans pour autant bien pouvoir dire ce qui clochait. L'ensemble manquait un peu de clarté, je vais devoir me payer l'enregistrement pour le réécouter. Ou de le regarder sur Arte Live Web à nouveau :
Le festival Jazzdor prépare de bonnes surprises tous les ans et malgré le fait que l'on m'ait interdit de prendre avec moi une bouteille d'eau par 30 degrés pour m'obliger à acheter le contenu douteux du bar ("nous sommes un établissement gastronomique" me disait le gorille à l'entrée pour me faire lâcher ma bouteille) ce festival mérite le label “on a soif mais faut’y’aller” !
L’autre évènement de l’été jazz berlinois, c’est bien sûr le festival de Lohmühle organisé par l'association Jazzkeller69 qui a lieu dans un camp de roulottes établie sur le bord du canal entre Kreuzberg et Treptow. Assis sur des chaises ou bien par terre entouré de chiens et d’enfants qui jouent et dansent, (si, si !) la scène de plein air s’emplit chaque été tous les samedis de ce que le jazz à Berlin a de frais ou de moins frais. Les projets les plus passionnant trouvent sur cette scène un premier tremplin ou une confirmation. Le programme de cet été est très alléchant : par exemple le samedi 16 juillet, un triple plateau de projets hallucinants ou hallucinés : Daniel Erdmann “Die Obersicht”, Rudi Mahall “Fossile 3 plus” et Tom Arthurs “Sartr’ es Croissant”. Rien à jeter ! Le gigantesque saxophoniste Uli Kempendorff sera à l’honneur le 20 août avec deux de ses super-groupes et en dessert, Rudi Mahall revient déguisé en cerise avec le groupe KöcomabE. Mais j’ai bien eu du mal à trier ce dont je voulais parler, tant ce programme est un feu d’artifice d’artistes intéressants. Le programme est en ligne, et encore une fois je décerne un label : "faut’y’aller" !
Voici un petit film sur le thème Lohmühle, qui ne s'occupe pas seulement de jazz. C'est en allemand !
Les petites joies improvisées se retrouvent très régulièrement au Café Tasso près de la Frankfurter Tor, par exemple. Un temple de l'improvisation se trouve Oranienburger str. dans un café appelé Aufsturz, au sous-sol. La série de concert de la galerie SRS, cuvrystr. est remarquable !
Voici les quelques aventures et recommandations de ce début de saison chaude. Le festival Jazzdor Berlin nous a donné de bonnes occasions de se nettoyer les oreilles pour le prix de quelques savonnettes. Une autre expérience qui fera baver des générations d'enfants au coin du feu quand vous la raconterez, c'est le festival de la Lohmühle entre Kreuzberg et Treptow. Cette fois, laissons les achats de savonnettes, le festival est gratuit. Je reviens sur ces deux évènements.
Le festival Jazzdor, vitrine de promo du jazz francais, a eu lieu cette année du 2 au 5 juin dans la Kulturbrauerei de Prenzlauer Berg et grand bien lui fasse ! Les salles sont pleines et beaucoup de ces projets sont franco-allemands.
J'ai bien aimé cette année le trio Journal Intime qui en trio de soufflants dégage presque autant d'énergie que Jimi Hendrix a qui ils rendaient un hommage très personnel. De quoi remporter l'adhésion et la reconnaissance d'un large public sans pour autant simplifier ou rechercher le consensus... du vrai travail d'artiste.
Je ne suis pas sûr que l'Orchestre National de Jazz puisse m'obliger „à me taire et à danser“ (shut up and dance) mais il a quand même essayé. J'aime bien John Hollenbeck, j'aime bien Daniel Yvinec, j'aime bien Eve Risser et plein d'autres. Le tout aurait du me fasciner. Mais j'en suis sorti un peu sceptique, sans pour autant bien pouvoir dire ce qui clochait. L'ensemble manquait un peu de clarté, je vais devoir me payer l'enregistrement pour le réécouter. Ou de le regarder sur Arte Live Web à nouveau :
Le festival Jazzdor prépare de bonnes surprises tous les ans et malgré le fait que l'on m'ait interdit de prendre avec moi une bouteille d'eau par 30 degrés pour m'obliger à acheter le contenu douteux du bar ("nous sommes un établissement gastronomique" me disait le gorille à l'entrée pour me faire lâcher ma bouteille) ce festival mérite le label “on a soif mais faut’y’aller” !
L’autre évènement de l’été jazz berlinois, c’est bien sûr le festival de Lohmühle organisé par l'association Jazzkeller69 qui a lieu dans un camp de roulottes établie sur le bord du canal entre Kreuzberg et Treptow. Assis sur des chaises ou bien par terre entouré de chiens et d’enfants qui jouent et dansent, (si, si !) la scène de plein air s’emplit chaque été tous les samedis de ce que le jazz à Berlin a de frais ou de moins frais. Les projets les plus passionnant trouvent sur cette scène un premier tremplin ou une confirmation. Le programme de cet été est très alléchant : par exemple le samedi 16 juillet, un triple plateau de projets hallucinants ou hallucinés : Daniel Erdmann “Die Obersicht”, Rudi Mahall “Fossile 3 plus” et Tom Arthurs “Sartr’ es Croissant”. Rien à jeter ! Le gigantesque saxophoniste Uli Kempendorff sera à l’honneur le 20 août avec deux de ses super-groupes et en dessert, Rudi Mahall revient déguisé en cerise avec le groupe KöcomabE. Mais j’ai bien eu du mal à trier ce dont je voulais parler, tant ce programme est un feu d’artifice d’artistes intéressants. Le programme est en ligne, et encore une fois je décerne un label : "faut’y’aller" !
Voici un petit film sur le thème Lohmühle, qui ne s'occupe pas seulement de jazz. C'est en allemand !
Das Königreich Lohmühle from 2470media on Vimeo.
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Lohmühle
Ca sent juste rigolo.
Mais non, Jazz à Berlin n'est pas mort. Il se repose... Des articles sont en préparation, il faut juste que je trouve le temps pour y mettre une touche finale.
En attendant, je publie la version intégrale de l'article que j'ai gribouillé pour le magazine Berlin Poche de Juin 2011.
Je renouvelle mon appel aux rédacteurs occasionnels : allez au concerts (très important) ou écoutez des enregistrements (en les achetant, de préférence) et faites éclater votre joie, ou au choix, votre déception, sur Jazz à Berlin ! Envoyez-moi des articles à l'adresse ci-contre !
En attendant, je publie la version intégrale de l'article que j'ai gribouillé pour le magazine Berlin Poche de Juin 2011.
Je renouvelle mon appel aux rédacteurs occasionnels : allez au concerts (très important) ou écoutez des enregistrements (en les achetant, de préférence) et faites éclater votre joie, ou au choix, votre déception, sur Jazz à Berlin ! Envoyez-moi des articles à l'adresse ci-contre !
mercredi 19 janvier 2011
Das rote Gras, le chainon manquant...
Un allemand à Paris, on n'en fera pas une chanson... et pourtant, c'est sûrement aussi romantique qu'un "englishman in New-York" ! C'est ce qui est arrivé à Karsten Hochapfel (un cauchemar de prononciation pour beaucoup de français) quand il a décroché une bourse d'étudiant et filé à Paris pour s'empresser de la dépenser dans des études de musique. Issu de la mouvance munichoise de Wanja Slavin avec lequel il enregistre le fabuleux "Scirocco", il tente, comme d'autres, de relier les deux mondes en Allemagne et en France. Il fonde le groupe "das rote Gras"... Le casting franco-allemand est le signe le plus flagrant de cette volonté. Mais enfin, du côté artistique, il s'agit bien du croisement de plusieurs cultures entre la musique classique et les musiques improvisées. L'improvisation est bien là, apparait au milieu d'arrangements à tiroirs, décrivant des mondes changeants et colorés. L'écoute du disque "Zipotam" de "das rote Gras" donne l'impression d'une promenade drôle et rafraichissante, faites de jingles et de collages, et après plusieurs écoutes, il reste encore des surprises, comme à l'épluchage d'un oignon dont l'effet serait hilarant. On se réjouit des interventions du multi-intrumentiste et compositeur Karsten Hochapfel et de Sylvaine Hélary à la flûte, mais aussi du son incroyable de Daniel Glatzel (chroniqué ailleurs dans ces colonnes) au saxophone ténor...Si des croisements et des rencontres inattendues produisent de la créativité, nous en avons ici un modèle. Espérons juste que ce "laboratoire" n'en restera pas là !
jeudi 6 janvier 2011
Miles Perkin et les jeux de devinettes
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| Miles Perkin |
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mercredi 5 janvier 2011
La bonne année, la bonne année, la bonne année
A tous, je souhaite une excellente année, pleine de réussite. Au jazz à Berlin, je souhaite des subventions qui ne ressemble pas à une aumone, un grand public fidèle pour les concerts et toujours plus de musique créative !
Bonne année 2011 !
Bonne année 2011 !
vendredi 3 décembre 2010
Une première ce dimanche au Finnlandzentrum
Peter Van Huffel et Sophie Tassignon donnent de leurs nouvelles : le nouveau projet est appelé "New Quartet" et se produira en première au Finnlandzentrum du quartier de Kreuzberg - Schleiermacherstr. 24a.
Les "nouveaux" partenaires sont Julie Sassoon et Miles Perkin. Sans conteste, c'est la musicalité, le lyrisme et l'intensité qui sont choisies. Le cadre du jazz sera lui aussi dépassé, outrepassé, pas de doute là-dessus, non plus. Ceux qui ne connaissent pas l'univers de Van Huffel et de Tassignon devront le découvrir et ceux qui le connaissent ne devraient pas être au bout de leurs surprises... Quant à ceux qui voudraient plus de représentantes féminines dans le monde des musiciens, ce groupe est pour eux. A dimanche !
Les "nouveaux" partenaires sont Julie Sassoon et Miles Perkin. Sans conteste, c'est la musicalité, le lyrisme et l'intensité qui sont choisies. Le cadre du jazz sera lui aussi dépassé, outrepassé, pas de doute là-dessus, non plus. Ceux qui ne connaissent pas l'univers de Van Huffel et de Tassignon devront le découvrir et ceux qui le connaissent ne devraient pas être au bout de leurs surprises... Quant à ceux qui voudraient plus de représentantes féminines dans le monde des musiciens, ce groupe est pour eux. A dimanche !
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jeudi 2 décembre 2010
Les nuits du Jazz Kollektiv Berlin
Du 9 au 12 décembre 2010 aura lieu dans l'ancien cinéma Babylon du quartier de Mitte la 3ème édition du festival "Kollektiv Nights" organisé par le Jazz Kollektiv Berlin. Ce collectif est en réseau avec d'autres collectifs européens et c'est un programme d'échange régulier qui se met en place dans toutes les capitales et grandes villes européennes. Voici le programme :
Jeudi 9
DAS ROSA RAUSCHEN
Felix Wahnschaffe, sax
Achim Kaufmann, piano
Andreas Lang, bass
Christian Lillinger, drums
MARC SCHMOLLING TRIO
Marc Schmolling, piano
Jonas Westergaard, bass
Christian Lillinger, drums
LAUER LARGE
Johannes Lauer, composition/trb
Matthias Schriefl, trp/flügelhorn
Matthias Spillmann, trp/flügelhorn
Kasper Tranberg, trp/flügelhorn
Andreas Tschopp, trb
Simon Harrer, trb
Christian Weidner, alt-/tenor-sax
Reto Suhner, alt-/sopran-sax/fl/alt-cl
Domenik Landolf, tenor-sax/bass-cl
Wanja Slavin, alt-/sopr-sax/cl/alt-cl
Steffen Schorn, bar-sax/kontra-alt-cl/cl/bass-fl
Ronny Graupe, guit
Colin Vallon, piano
Henning Sieverts, bass
Andreas Haberl, drums
Vendredi 10
DESTINATION OUT
Gerhard Gschlößl, trb
Henrik Walsdorff, alt sax
Antonio Borghini, bass
Hannes Lingens, drums
YOLK EN CUISINE - FR
Daniel Casimir, alt-trob
Alban Darche, alt-/bar-sax
Matthieu Donarier, cl/bass-cl/ten-sax
Jean-Louis Pommier, tenor-trb
Sébastien Boisseau, bass
PHILIPP GROPPER'S PHILM
Philipp Gropper, sax
John Schröder, rhodes/piano
Andreas Lang, bass
Oliver Steidle, drums
ANDROMEDA MEGA EXPRESS ORCHESTRA
Daniel Glatzel, comp/ten-sax/cl/bass-cl
Oliver Roth, fl/alt fl
Laure Mourot, fl/alt-fl/pic-fl
Sebastian Hägele, bassoon
Johannes Schleiermacher, bar-/ten-sax/cl/fl
Aki Sebastian Ruhl, trp
Ritsche Koch, trumpet
Gerhard Gschlößl, trb/sousaph
Karl Ivar Refseth, vibraph/perc
Andreas Haberl, dr
Anna Viechtl, hrp
Kalle Zeier, guit
Andreas Waelti, bass
Matthew Lonson, vl
Josa Gerhard, vl
Mokkapan Phongphit, vl
Johannes Pennetzdorfer, va
Martin Stupka, va
Sophie May, vc
Isabelle Klemt, vc
Samedi 11
LASER PIGS - IT
Alfonso Santimone, piano/comp
Piero Bittolo Bon, alt-/bar-sax/bass-cl/flute
Francesco Bigoni, ten-sax/cl
Daniele Santimone, guit
Danilo Gallo, bass
Zeno De Rossi, dr
RONNY GRAUPE'S SPOOM
Ronny Graupe, 7-string guit
Jonas Westergaard, bass
Christian Lillinger, dr
LOTUS EATERS
Wanja Slavin, sax
Daniel Glatzel, sax
Wolfgang Zechlin, piano
Andreas Lang, bass
Jan Leipnitz, drums
ANDERSKOV ACCIDENT - DK
Jacob Anderskov, piano
Kasper Tranber, trp
Jesper Zeuthen, alt-sax
Ned Ferm, ten-sax
Mads Hyhne, trb
Jeppe Skovbakke, bass
Rune Kielsgaard, drums
Dimanche 12
PABLO HELD TRIO - Köln
Pablo Held, piano
Robert Landfermann, bass
Jonas Burgwinkel, drums
ARTHURS.HOIBY.RITCHIE AND THE GERDUR GUNNARSDOTTIR QUARTET - GB
Tom Arthurs, trp
Jasper Hoibi, bass
Stuart Ritchie, drums
Gerdur Gunnarsdottir, vl
Kirsten Harms, vl
Justin Caulley, va
Taneli, Turunen, vc
ATOMIC - NO, SE
Havard Wiik, piano
Fredrik Ljungkvist, reeds
Magnus Broo, trp
Ingebrigt Haker Flaten, bass
Paal Nilssen-Love, drums
Jeudi 9
DAS ROSA RAUSCHEN
Felix Wahnschaffe, sax
Achim Kaufmann, piano
Andreas Lang, bass
Christian Lillinger, drums
MARC SCHMOLLING TRIO
Marc Schmolling, piano
Jonas Westergaard, bass
Christian Lillinger, drums
LAUER LARGE
Johannes Lauer, composition/trb
Matthias Schriefl, trp/flügelhorn
Matthias Spillmann, trp/flügelhorn
Kasper Tranberg, trp/flügelhorn
Andreas Tschopp, trb
Simon Harrer, trb
Christian Weidner, alt-/tenor-sax
Reto Suhner, alt-/sopran-sax/fl/alt-cl
Domenik Landolf, tenor-sax/bass-cl
Wanja Slavin, alt-/sopr-sax/cl/alt-cl
Steffen Schorn, bar-sax/kontra-alt-cl/cl/bass-fl
Ronny Graupe, guit
Colin Vallon, piano
Henning Sieverts, bass
Andreas Haberl, drums
Vendredi 10
DESTINATION OUT
Gerhard Gschlößl, trb
Henrik Walsdorff, alt sax
Antonio Borghini, bass
Hannes Lingens, drums
YOLK EN CUISINE - FR
Daniel Casimir, alt-trob
Alban Darche, alt-/bar-sax
Matthieu Donarier, cl/bass-cl/ten-sax
Jean-Louis Pommier, tenor-trb
Sébastien Boisseau, bass
PHILIPP GROPPER'S PHILM
Philipp Gropper, sax
John Schröder, rhodes/piano
Andreas Lang, bass
Oliver Steidle, drums
ANDROMEDA MEGA EXPRESS ORCHESTRA
Daniel Glatzel, comp/ten-sax/cl/bass-cl
Oliver Roth, fl/alt fl
Laure Mourot, fl/alt-fl/pic-fl
Sebastian Hägele, bassoon
Johannes Schleiermacher, bar-/ten-sax/cl/fl
Aki Sebastian Ruhl, trp
Ritsche Koch, trumpet
Gerhard Gschlößl, trb/sousaph
Karl Ivar Refseth, vibraph/perc
Andreas Haberl, dr
Anna Viechtl, hrp
Kalle Zeier, guit
Andreas Waelti, bass
Matthew Lonson, vl
Josa Gerhard, vl
Mokkapan Phongphit, vl
Johannes Pennetzdorfer, va
Martin Stupka, va
Sophie May, vc
Isabelle Klemt, vc
Samedi 11
LASER PIGS - IT
Alfonso Santimone, piano/comp
Piero Bittolo Bon, alt-/bar-sax/bass-cl/flute
Francesco Bigoni, ten-sax/cl
Daniele Santimone, guit
Danilo Gallo, bass
Zeno De Rossi, dr
RONNY GRAUPE'S SPOOM
Ronny Graupe, 7-string guit
Jonas Westergaard, bass
Christian Lillinger, dr
LOTUS EATERS
Wanja Slavin, sax
Daniel Glatzel, sax
Wolfgang Zechlin, piano
Andreas Lang, bass
Jan Leipnitz, drums
ANDERSKOV ACCIDENT - DK
Jacob Anderskov, piano
Kasper Tranber, trp
Jesper Zeuthen, alt-sax
Ned Ferm, ten-sax
Mads Hyhne, trb
Jeppe Skovbakke, bass
Rune Kielsgaard, drums
Dimanche 12
PABLO HELD TRIO - Köln
Pablo Held, piano
Robert Landfermann, bass
Jonas Burgwinkel, drums
ARTHURS.HOIBY.RITCHIE AND THE GERDUR GUNNARSDOTTIR QUARTET - GB
Tom Arthurs, trp
Jasper Hoibi, bass
Stuart Ritchie, drums
Gerdur Gunnarsdottir, vl
Kirsten Harms, vl
Justin Caulley, va
Taneli, Turunen, vc
ATOMIC - NO, SE
Havard Wiik, piano
Fredrik Ljungkvist, reeds
Magnus Broo, trp
Ingebrigt Haker Flaten, bass
Paal Nilssen-Love, drums
![]() |
| Felix Wahnschaffe : Jeudi 9 Babylon Mitte |
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Jazz Kollektiv,
Kollektiv Nights
jeudi 4 novembre 2010
Un ex-berlinois retransmis en direct sur Arte !
Samedi 6/11 à 20 heures aura lieu une diffusion en direct sur le site d'Arte du duo Wollny / Sauer Ils seront filmés à Strasbourg dans le cadre du festival Jazzdor.
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Michael Wollny
mercredi 3 novembre 2010
Un podcast intéressant sur BRF Online
En relation avec le festival de Genk en Belgique, la parution de ce podcast saluant les sorties cds de quelques berlinois, parmi d'autres (et non des moindres). Bonne écoute !
BRF online - Jazztime: C-Mine Jazz Genk + neue CDs
BRF online - Jazztime: C-Mine Jazz Genk + neue CDs
lundi 20 septembre 2010
Rencontre au sommet à Berlin
Quelle joie que cette rencontre de musiciens berlinois ! L'ensemble de Gerhard Gschlößl qu'il a nommé "G9 Gipfel Berlin" rassemble les vétérans de la musique créative et libre berlinoise mais aussi quelques jeunes pousses... qu'on pousse. Voici la distribution du "G9 Gipfel Berlin" : Alexander Von Schlippenbach - piano, Axel Dörner - trompette, Tobias Delius - ténor saxophone, Rudi Mahall - clarinette basse, Johannes Fink - contrebasse, John Schröder- guitare, Wanja Slavin - saxophone alto, Christian Lillinger - batterie et Gerhard Gschlößl - trombone.
Le groupe vient de sortir un album chez le label Jazzwerkstatt... Cinq des titres sont des compositions de Gerhard Gschlößl, ce qui colore indéniablement l'album ! Le reste est une pure production berlinoise, une belle invitation a naviguer à contre courant des clichés, jouant de contrastes, évitant le confort, dérangeante et libre. Cette musique n'a pas d'étiquette, si ce n'est celle de Berlin, mais il est nécessaire d'oublier ce que l'on croit savoir sur l'Allemagne pour écouter cette musique. Quelque chose d'unique et entier circule chez ces musiciens, qui ne jouent pas de la musique comme des interprètes mais qui la considère une entité vivante et changeante, une expression individuelle, collective et artisanale. Le résultat est là, influencé par les courants du jazz, mais aussi par la musique nouvelle contemporaine.
Malheureusement, ne vous attendez pas à trouver cet album chez tous les disquaires, il est disponible au téléchargement au moins chez Amazon. Ne cherchez pas ces artistes trop longtemps sur internet non plus, quelques uns ont choisit de ne pas y figurer, tout ce temps passé devant un écran est au détriment de la vie et de la musique !
Le titre en écoute est issu de l'album publié chez Jazzwerkstatt, composition signé Gschlößl et appelée "Dem Deutschen Jazzz"
Cet article parait dans le cadre de rendez-vous fixés par les blogueurs du Z Band. Le thème de ce rendez-vous : "Big Bands". Voici la liste des liens où vous pourrez poursuivre ces lectures. :
Ptilou's Blog
Misteriojazz
JazzOcentre
Jazz Frisson
Bien Culturel
Belette et le Jazz
Jazzques
Maitre Chroniques
Jazz à Paris
Le groupe vient de sortir un album chez le label Jazzwerkstatt... Cinq des titres sont des compositions de Gerhard Gschlößl, ce qui colore indéniablement l'album ! Le reste est une pure production berlinoise, une belle invitation a naviguer à contre courant des clichés, jouant de contrastes, évitant le confort, dérangeante et libre. Cette musique n'a pas d'étiquette, si ce n'est celle de Berlin, mais il est nécessaire d'oublier ce que l'on croit savoir sur l'Allemagne pour écouter cette musique. Quelque chose d'unique et entier circule chez ces musiciens, qui ne jouent pas de la musique comme des interprètes mais qui la considère une entité vivante et changeante, une expression individuelle, collective et artisanale. Le résultat est là, influencé par les courants du jazz, mais aussi par la musique nouvelle contemporaine.
Malheureusement, ne vous attendez pas à trouver cet album chez tous les disquaires, il est disponible au téléchargement au moins chez Amazon. Ne cherchez pas ces artistes trop longtemps sur internet non plus, quelques uns ont choisit de ne pas y figurer, tout ce temps passé devant un écran est au détriment de la vie et de la musique !
Le titre en écoute est issu de l'album publié chez Jazzwerkstatt, composition signé Gschlößl et appelée "Dem Deutschen Jazzz"
Cet article parait dans le cadre de rendez-vous fixés par les blogueurs du Z Band. Le thème de ce rendez-vous : "Big Bands". Voici la liste des liens où vous pourrez poursuivre ces lectures. :
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